USLD du Centre Hospitalier de Villefranche de Rouergue – Maison de retraite à VILLEFRANCHE DE ROUERGUE | Aveyron

USLD du Centre Hospitalier de Villefranche de Rouergue à VILLEFRANCHE DE ROUERGUE | Aveyron
Site de Rulhe - Route de Farrou
12200 Villefranche de Rouergue
TELEPHONER: 
Tarif journalier d'hébergement (à partir de) : 
52.82 €

Fiche d'information

Soins

Spécificités de la structure

  • Unité de Soins Longue Durée (USLD)
     : 80 lits
  • Pôle d’activités et de soins adaptés (PASA)
     : Non
  • Unité d’hébergement renforcée (UHR)
     : Non

Encadrement

  • Médecins salariés
     : NC
  • Aides-soignants la nuit
  • Intervention d'un kinésithérapeute
  • Intervention d'un psychologue
  • Chambres équipées de signal d'appel
     : Toutes

Confort et Services

Cadre

  • Commerces à proximité
  • Description du multimédia
     : navettes interne

Restauration

  • Gestion directe de la restauration par l'établissement

Autres prestations

  • Animaux de compagnie autorisés
     : Non

Etablissement

Statut Juridique

Mode d'accueil

  • Hébergement permanent
     : 40 lits
  • Accueil de jour
     : Non
  • Accueil de nuit ou week-end
     : Non
  • Nombre de lits dans l’établissement
     : 40
  • Nombre de chambres simples
     : 40
  • Nombre de chambres doubles ou communicantes
     : Non
  • Nombre d’appartements
     : Non

Accès

  • Parking pour les visiteurs
  • Distance des commerces
     : 20000 m

Tarifs à partir de :

  • Etablissement habilité à l’APL
  • Habilité à l'Aide Sociale
     : Non
  • Tarif chambre simple
     : 52.82 €
  • Tarif journalier d'hébergement (à partir de) : 
    52.82 €
  • GIR 1/2
     : 24.06 €
  • GIR 3/4
     : 15.32 €
  • GIR 5/6
     : 6.48 €
  • Prestation blanchisserie incluse
  • Votre GIR**
    Tarif journalier
    Hébergement + dépendance
    Montant mensuel
    hors aides

    Tarifs en date du 16 mars 2018

    *Sur la base de 30 jours et du tarif le moins élevé (hors aide)

    **Groupe Iso-Ressources. Evaluation du niveau de dépendance évaluez votre GIR ici

Sources: Enquête Uni Santé 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 auprès des EHPAD, Résidences Autonomie, Résidences Services Seniors.

Informations données à titre indicatif. Voir nos conditions d'utilisation.

De 800 000 personnes âgées en perte d'autonomie aujourd’hui à 1 200 000 en 2040. Il est question, selon au rapport de l’INSEE, de l'augmentation que pourrait bien connaître la France au cours des deux prochaines décennies, si la durée de vie moyenne en état de dépendance se stabilise. Une augmentation perceptible du nombre de personnes en situation de dépendance à laquelle peut associer le vieillissement de la population.
Actuellement, les seniors en perte d'autonomie peuvent avoir confiance en l'impulsion de deux forces actives pour renforcer leur prise en charge. D’un côté, l'assistance familiale, et l'investissement des proches et des aidants, de l’autre, la solidarité collective, caractérisée par diverses pensions d'aide, comme l'APA (l’allocation personnalisée d’autonomie).

La solidarité familiale et la solidarité collective sont vouées à changer à l'avenir. En effet, l'assistance émanant des proches est susceptible de diminuer en raison du nombre trop restreint d'aidants vis-à-vis du nombre grandissant de personnes âgées en situation de dépendance. De plus, les frais incombant à l’APA (allocation personnalisée d’autonomie) devraient fortement changer, selon les conditions d’indexation.
L’allocation personnalisée d’autonomie (APA) constitue la première pension locale réservée aux seniors de 60 ans minimum, estimées en perte d’autonomie et qui, via cette allocation, sont toujours capables de continuer à accomplir les tâches quotidiennes. Si l’APA n’est pas attribuée en fonction des ressources de la personne âgée, il reste tout de même à acquitter une partie variable déterminée en fonction des ressources perçues du foyer.

Autre aide financière remarquable : l’aide sociale à l’hébergement (ASH). Elle donne la possibilité aux foyers les plus modestes (personnes en perte d’autonomie comme proches, obligés alimentaires) de financer et donc de rendre plus facile une entrée dans une structure spécialisée pour personnes âgées. Attention cependant, l’ASH peut faire l'objet d'un recours sur succession (comprendre le recouvrement des sommes allouées à une personne décédée).
Dans le cadre des aides ménagères autorisées par le Conseil départemental, le budget alloué ne concorde pas entièrement au nombre d’allocataires (en France, environ 80 % des allocataires obtenant l'Aide sociale à l’hébergement touchent aussi l’allocation personnalisée d’autonomie).

Accédez à sur cette fiche établissement l'ensemble des renseignements à votre disposition pour vous aider à aborder idéalement votre entrée ou celle de l’un de vos proches dépendant dans un EHPAD ou d'une maison de retraite.
Sont donc énoncées ici les informations pratiques liées aux caractéristiques de l’établissement. Découvrez également les conditions relatives à l'hébergement : nombre de chambres simples et/ou doubles, nombre de lits, superficie des chambres, présence d’unités de soins spécialisées... Obtenez aussi des détails à propos des professionnels de santé en place, selon les soins proposés : psychologue, médecins, kinésithérapeute, aide(s)-soignant(es), infirmier(es)...
Chaque structure assure un certain nombre de services et prestations aux locataires. Restauration, animations, activités et loisirs visant à entretenir la vie sociale, moyens d'accès à l'établissement... Essentiel Autonomie répond à toutes vos requêtes.