Les chiffres de la dépendance en 2017

Le nombre de personnes en perte d’autonomie devrait doubler en 2060 pour toucher  2,6 millions de personnes âgées¹. Alors, d’ici là, quelle prise en charge mettre en place ? Avec quel type de financement ? Retour sur les chiffres clefs du dernier Débat Autonomie organisé par l’OCIRP.

 

Les chiffres de la dépendance en 2017

Le financement de la perte d’autonomie

 L’âge moyen de la perte d’autonomie est de 83 ans. D’ici 2070, la France devrait compter 13 fois plus de centenaires qu’aujourd’hui… la perte d’autonomie va devenir un poids financier qui pèsera de plus en plus lourds sur les familles : leurs dépenses devraient plus que doubler d’ici 2060. Alors, comment répartir l’effort de financement entre part publique et part privée ?

 

Les solutions de financement pressentis :

  • création d’une nouvelle journée de solidarité (59 %),
  • recours à une assurance complémentaire de la solidarité nationale (59 %),
  • recours sur la succession (49 %),
  • recours à l’épargne (47 %).

 

Le financement de la perte d’autonomie par la solidarité nationale complétée par une incitation à une assurance complémentaire apparaît comme la solution préférée des personnes interrogées (65 %).

Aujourd’hui, et de façon paradoxale, plus de 78 % des Français pensent qu’il faut se prémunir financièrement contre la perte d’autonomie, mais autant déclarent ne pas être protégés.

Pour plus de 67 % des personnes interrogées, la mise en place d’un financement durable de ce risque doit être menée dans les 5 prochaines années. Pour favoriser le maintien à domicile, plébiscité par 76 % des Français, la solution qui paraît indispensable est celle des objets connectés (78 %).

 

BON A SAVOIR

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Les aidants doivent être soutenus

 La famille doit être soutenue : 47 % des personnes interrogées pensent que la famille doit aider au quotidien les personnes en perte d’autonomie. 49 % pensent le contraire. Pour la première fois, le ‘non’ devient majoritaire, signe que les Français ont conscience de la difficulté de la tâche.

72 % sont d’ailleurs favorables à un renforcement du droit des aidants : aménagements d’horaires (78 %), maintien des droits sociaux (88 %), renforcement de l’aide au répit (79 %).

 

L’entreprise et les aidants

La majorité des personnes interrogées pense que l’employeur doit pouvoir donner plus de moyens aux salariés aidants pour concilier vie professionnelle et privée (54 %). Les solutions plébiscitées : aménagement des horaires (30 %), télétravail (26 %), accès à des informations et services (21 %), congés élargis ou rémunérés (10 %)…

 

¹ Source : INED

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